THEATRE DES OPERATIONS 29 – Le mythe du Héros

2020-07-02T05:16:12+00:00 July 2nd, 2020|

Dans l’histoire des peuples, les falsificateurs ont toujours pris soin d’intégrer des figures héroïques afin que les peuples s’identifient à lui et se fédèrent, orientant ainsi la pensée. L’effet pervers de cette technique de réécriture de l’histoire c’est de calmer les velléités de ceux qui pourraient vouloir jouer les héros. Un peuple est d’autant plus docile qui croit être issue d’un héros.

Paradoxalement, quand on croit être issue d’une révolte ancienne, on est rassuré, et endormie, le mal est passé. Pendant ce temps les maîtres peuvent agir librement, les peuples étant convaincu que les méchants ont été supprimés il y a longtemps par des héros qui n’ont en fait jamais existé, ces Vercingétorix, Jeanne D’arc et même le Christ.

Si le récit du Christ avait pour fonction de montrer la voix de l’Eveil, les agents obscurs de l’époque ont pu constater un effet pervers de cette méthode subversive d’éducation, visant à faire passer un mythe héroïque passé pour une vérité historique. Si une partie de ceux qui entendent cette histoire vont effectivement adopter le nouveau model spirituel, une large majorité va se conforter dans l’idée que leur ascendance héroïque les exonère à suivre ce modèle. Les peuples deviennent encore plus dociles.

Depuis le XIX siècle la figure de la falsification a même été mise à jour, celui qui est désigné comme le héros est en fait le bourreau. C’est le mythe de l’armée américaine qui a sauvé la France des Nazis, alors qu’en fait, c’est l’Amérique qui a instrumentalisé les guerres européennes pour détruire les peuples d’Europe. Elle a même intégré ces nazis, agents serviles des destructeurs de la civilisation, dans sa structure, via l’opération Paperclip. Les USA sont les nazis. Le plan occulte aura toujours été de détruire l’Europe catholique. Les Nazi, les bolchéviques, les USA, le Vatican, tous agissent dans ce sens depuis le XVIIème siècle.