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CHRONIQUES 53

Voilà, la “jeux” est sorti, et je peux le rayer de la liste des potentielles œuvres qui pouvaient me couper l’herbe sous le pied. Dis comme cela c’est assez prétentieux, je n’ai aucune légitimité à me comparer à Kojima, mais je préfère voir des génies sortir des bouses, cela me laisse le champs libre. La question n’est pas d’être le meilleur, mais de faire des choses qui défoncent TOUT.

Ceci étant dit, en toute franchise je préfère avoir des génies qui sortent des œuvres géniales. C’est bon pour tout le monde, y compris moi. On ne se hisse jamais sur des épaules de paraplégique pour attendre ses objectifs. RIP Kojima.

2019-11-11T16:58:24+00:00 November 11th, 2019|

CHRONIQUES 52

Hé bhein mon amis… t’en a gros sur la patate. Donc Mark Hamill aussi fait du buzz ? Marcia n’a rien à voir avec le concept de la force, si elle a sauvé les films avec son sens inné de la narration et du montage, c’est Gary Kurtz qui a formulé la force, et si tu écoutes Yoda tu verras bien que le côté obscur n’est pas égal à la force, genre Ying &Yang, ça c’est la merdasse Rian Johnson.

Bon on va tenter de revenir à la source du problème :
La Force est une énergie qui maintient l’univers en un tout unique. Le côté obscur n’intervient pas dans cet équilibre comme le raconte Rian Johnson. C’est pour ça qu’on n’adhère pas à ces films. (et ne m’interdit pas d’utiliser le mot « On », ce on fait référence à tous ceux qui comme moi, rejettent la nouvelle trilogie.) C’est la peur qui mène au côté obscur, le côté obscur n’est pas une manifestation qui surgit parallèlement à la force (réflexion qui est la base de l’Exil de Fake Luke) mais cela n’explique pas pourquoi il y a des Siths. Les Siths n’ont pas peur, ils ne sont pas haineux non plus, ils veulent imposer l’ordre dans la galaxie. Il y a quelque chose d’étrange qui dépasse les paroles de Yoda ou d’Obiwan, quelque chose qui n’a pas été développé, et qui renvoie à notre propre contemporanéité, pourquoi vivons-nous dans un mode contrôlé par des tyrans plutôt que par la sagesse ? Quelle est cette force qui guide les hommes vers la folie ? La nouvelle trilogie a ignoré cette réflexion en calquant le concept de la force sur un dualisme, qui s’apparente presque à une fatalité. Le monde est régi par deux forces, le bien et le mal. Rian soutant même que pour détruire le mal il faut détruire le bien (« the Jedi must end »), car le mal apparait parallèlement au bien. Le jeune Ben est habité par le côté obscur, comme une maladie qui terrifie Fake Luke. Comment peut-il être terrifié lui qui a combattu Vador et vaincu l’empereur en ramenant Vador away from the dark side. La scène ou Luke active le sabre du Jeune Ben pendant son sommeil et qui déclenche la folie destructrice de ce dernier est absurde. Que Luke est tenté ou pas de le tuer, c’est absurde et perd totalement le fil du récit de cette énigme de cette humanité qui sombre dans le mal. Il n’y a pas de côté lumineux contre le côté obscur. La Force ne s’oppose pas non plus au côté obscur, la Force ne s’oppose à rien, car elle est tout. Le Côté obscur est formé par son absence, par la peur qui est la perte de la foi, c’est un état de mort spirituelle.
Et prétendre que Star Wars avait tout dit sur le sujet dans la première trilogie, c’est faux. Il y a encore beaucoup de questions et les trilogies qui ont succédé n’y ont pas répondu. Pourtant les mythes ont toujours raconté cette lutte contre la peur, la mort et la destruction. C’est ce que raconte Lord of the Rings, c’est l’apocalypse de Jean. Le côté obscur peut-il être vaincu ? Peut-on chassé pour toujours de nos cœurs la peur et l’agression qui forme le côté obscur ? Les suites successives ont merdé, GL a perdu l’essence de son histoire en se concentrant sur un Soap Opera, abandonnant le récit initiatique vers une histoire de famille qui fait échos à la tragédie de sa propre vie intime. Donc oui George à complètement dérapé, il ne maitrise pas l’essence du film, c’est pourquoi la prélogie est raté, tout comme la Postlogie. Il y avait quelque chose d’intéressant dans son histoire de Whills, j’aurai aimé qu’il puisse approfondir, ce n’est pas sans lien avec une certaine réalité scientifique. Disney a complètement réécrit SW, on peut aimer cette nouvelle écriture du mythe, mais moi et d’autres (dont Mark Hamill) on n’adhère pas à ce Star Wars alternatif. L’essence s’est diluée dans un dualisme qui empêche de comprendre quel est la voie vers la sagesse faisant du côté obscur une fatalité.
Et ce nouveau film ne va pas combler ce vide, au contraire il va continuer de rendre tout cela plus obscur encore, en noyant le récit dans des situations esthétiques, teintées de religion SJW. Tout ceci n’est pas Star Wars, c’est Disney.

 

Tiens, pour continuer cette réflexion sur la Force, voici ce que les dérives de Georges (séparé de Kurtz après l’avoir remercié) donnent comme idioties: “As common sense says, Force will be in balance if there exists both sides of force (including dark side of force). Jedi always wanted to bring balance to the force. But, they didn’t want to drop chance of killing a Sith. Isn’t killing a Sith a way to imbalance force?” https://scifi.stackexchange.com/questions/8720/whats-the-meaning-of-bring-balance-to-the-force Aucune philosophie dans l’histoire des philosophie n’a jamais dit que le bien et le mal s’équilibre pour former la paix et l’amour. Yin et Yang par exemple sont des principes féminin et masculin, il n’y a aucun “concept” de bien et mal ici. En suivant cet équilibre de la force de la prelogie et approfondie dans la postlogie, on pourrait se demander ce qu’est un excès de bien? Ou encore comment un excès de bien peut-il devenir un mal, car c’est ce qui est induit par le concept de balance dans la force, apporté dans la prélogique. C’était là une méconnaissance profondes de la philosophie, c’est une pensée perverse, et c’est à partir de là que l’on a basculé peu à peu dans médiocratie avec Star Wars (dont le personange d’Anakin est le symbole le plus fort, cet homme serait devenu fou après avoir découvert sa mère massacrée par des hommes des sables, alros qu’elle était encore esclave, et que lui avait pu passer plus de dix ans à se balader aux quatre coins de la galaxie, sans jamais retourner la voir, c’est absurde, si toutes les idioties sont possibles dans la société humaine, en quoi un tel comportement est-il intéressant à être mis en scène dans Star Wars? Quel est le rapport? Est-ce pertinent?). Si le concept de Force était clair, malgré des questions sur l’origine des Siths (sans doute la principale attente de l’audience), le concept de balance à tout fait s’effondrer. La force n’est pas un coté lumineux qui s’oppose au coté sombre. La force n’a jamais été une pensée dualiste (ou en tout cas Kurtz ne l’a pas formulé ainsi, même si on peut trouver dans Dark Cristal une philosophie dualiste qui anéantie la fin du film finissant par un tour de magie sans porté philosophique. Cette idée du bien et du mal qui s’ntremêlent pour former la paix, c’est un syncrétisme newage né des illusions des mouvements spirits qui arrivent à faire dire à certains que hâter le mal, c’est faire venir le bien. Le mal n’est pas une régulation du bien. Pensée que l’on retrouve dans certains courent sabbatéens et franquistes. Cela impliquerait qu’il faudrait une certaine dose de crime dans une société pour qu’elle soit équilibrée? C’est une barbarie qui ressemble beaucoup aux société archaïques qui pratiquaient les sacrifices. Est-ce là la philosophie des Jedi?

Discussion ici

2019-11-05T08:50:06+00:00 November 5th, 2019|

CHRONIQUE 51

En 2019 la culture populaire japonaise est intégralement devenue  une industrie softporn. Sans l’ajout systématique de stimulus sexuel, tout son système se serait effondré et n’aurait pas franchi le cap des années 2000.

2019-10-22T05:04:22+00:00 October 22nd, 2019|

CHRONIQUE 51

En 2019 la culture populaire japonaise est intégralement devenue  une industrie softporn. Sans l’ajout systématique de stimulus sexuel, tout son système se serait effondré.

2019-10-22T05:00:03+00:00 October 22nd, 2019|

THÉÂTRE DES OPÉRATIONS 28 – La Fin de la Civilisation Antique

Il existe une vérité qui est si profonde à notre civilisation, qu’elle sera un jour utilisée contre la civilisation elle-même par ceux qui veulent la contrôler. Cette vérité a construit la base de l’ordre communautaire, celle qui a permis de construire la société d’entraide et de cohésion, celle qui a permis aux familles de se protéger, de voir s’unir leurs enfants autour d’ouvrages communs, vers une transcendance, pour permettre l’élévation des conditions de la vie humaine, la fraternité, la technique, le confort, puis l’amour. Car l’amour est la dernière manifestation de la civilisation, mais aussi sa plus fragile car l’amour est impossible dans un monde incertain, soumis aux stratégies de survie, ou alors il survint momentanément avant d’être déchiré par les horreurs d’un tel monde que personne ne voit revenir, ces temps obscurs des premiers âges de l’Humanité dont tout reste à rappeler, car noyés dans les mensonges de l’Histoire des Civilisations. Si cet âge noir revient, il sera cependant inédit, il verra se coupler la technique à la barbarie.

Ce secret qui est la fondation de l’histoire de l’humanité, certainement apparu il y a mille ans, ce secret a d’abord construit la civilisation occidentale, en Europe. Modèle qui s’est depuis étendu à l’ensemble des peuples de la Terre, sous sa forme la plus complexe, le transistor. Ce secret qui était une révélation faite par des humains éclairés, sages, élevés aux aspirations futures d’un Eden possible, où l’humanité devait être éveillée à une compréhension du monde, afin que celle-ci s’organise pour manifester cet Eden. Aux premiers temps de cette histoire de la civilisation humaine, il y eu un récit, un récit qui n’était pas un récit historique mais prétendu comme tel: ce récit était magique. Ce récit magique à construit l’humanité en donnant un exemple, celui d’un homme qui porta le fardeau de tous pour rappeler à chacun qui nous sommes et comment nous pouvons être. Et si ce récit était raconté comme une vérité, ce n’était pas pour mentir aux humains, c’était pour qu’ils comprennent ce qu’ils devaient comprendre pour être sur le chemin de l’Eden, ce monde de paix et d’amour, de vertu et de sagesse.

Bientôt ce secret sera révélé et il plongera l’humanité dans les limbes, le chagrin, le désespoir, le vide spirituel, la noirceur de l’âme réveillée à son origine orpheline, dont il ne sortira pas tant que nous n’aurons pas réussi à transfigurer cette terreur, celle d’un monde immense que nous habitons seul, irrémédiablement seul. Un monde dont nous sommes les futurs pasteurs. Mais en attendant nous entrons désormais aux débuts d’un nouvel âge, l’âge des Grands Prédateurs.

2019-10-11T19:58:55+00:00 October 11th, 2019|

CHRONIQUES 50 – Lucas killed our childhood and Kathleen finish Lucas off.

En revoyant certaines interventions de Kathleen, on voit bien qu’elle a crû l’espace d’un instant profiter de la même aura auprès de l’audience, que Lucas. La pauvre. Le plus triste ce n’est pas qu’elle y est crû, mais qu’elle ait essayé. Si elle savait combien le bougre est critiqué aujourd’hui alors que c’est lui qui a fait SW, je vous laisse imaginer pour ceux qui vont passer derrière et qui n’ont rien créé du tout… L’audience critique de SW, et qui râle, est essentiellement constituée des cinéphiles, et c’est pour ça qu’ils sont critiques, d’ailleurs. Et si on fait pas du cinema ils iront le faire remarquer avec toutes les gradations du rejet, du mépris au dégout.
Par contre ce qu’elle n’imaginait pas c’est quand appelant de ses vœux continuer l’œuvre de Lucas, elle avait en fait demander à devenir celle qui allait continuer de terminer de déconstruire le mythe, car c’est bien ce à quoi s’est attaché George en composant ses rééditions et suites. Lucas n’a jamais rien compris à la mythologie qu’il a construite, et Kathleen est belle et bien devenue son digne successeur.

Kathleen n’est pas méchante, elle appartient à une caste hollywoodienne qui a façonné notre époque, éduquant une armée de débiles et d’attardés à leur image. Peut-être que c’est là que c’est cristallisé cette scission dans l’humanité, une scission future sans réparation possible.

2019-09-14T04:15:46+00:00 September 13th, 2019|

CHRONIQUE 49 – Récit d’une escroquerie.

 

La série The Mandolorian va sortir et ils vont tenter de recoller des morceaux de ce qui a été cassé par la nouvelle trilogie. c’est ce que racontent les médias aux ordres, c’est ce que va tenter de faire Disney, réparer. Pourtant tout ce qu’ils ont fait, c’est précisément ce qu’ils voulaient faire, mais ils ne s’attendaient pas à recevoir une telle critique. Car si les films ont rencontré un succès commercial relatif (il aurait pu être bien plus grand en approchant le milliard de spectateur car SW a ce potentiel), ils ne seront jamais des classiques pour les cinéphiles comme le sont la première trilogie. Et ça c’est emmerdant pour Disney, car le film ne pourra pas survivre à la promotion du moment. Il sera toujours vu par les crétins qui habitent notre monde, mais ceux-là sont déjà débiles, et le projet de Disney, c’est de pourrir le cerveau par la subvertion de ceux qui sont encore valides. Là c’est mal barré.

Donc on assiste à un rétropédalage x10 de Disney.  La nouvelle trilogie est par son essence une réalité parallèle à Star Wars, une réalité qui est complètement nulle, un pastiche complètement merdique, et plus le temps passera plus se sera évident, tant tout ce qui va sortir sera du même niveau. Star Wars est une trilogie (IV-V-VI) dont les valeurs sont inverses à tout ce que sont les studios d’Hollywood. Jamais il ne nous raconteront une histoire qui éveille l’esprit, c’est contre leur nature dégénérée.

2019-09-13T04:25:31+00:00 September 8th, 2019|

THÉÂTRE DES OPÉRATIONS 27 – Car oui le mal a ses serviteurs, ils sont de toutes les confessions, de toutes les couleurs, de tous les peuples.

AES:  – Merci pour cette lecture. Je regrette que vous imitiez le conflit du Rabbin, ce n’est pas de sa faute, il est une victime du contrôle des âmes qui s’opèrent sur les descendances. Il faut les aider à rejoindre la paix, il ne faut pas les rejeter mais les accueillir.
“Maître, qui a péché, cet homme, ou ses parents, pour qu’il soit ainsi né aveugle ?” Jean

Stephen64138 :  – Mais ça fait 2000 ans qu’on les accueille… La porte est grande ouverte… ^^
Mais ils préfèrent rester devant la maison, à déchirer leurs vêtements en hurlant comme des tarés et à nous crier dessus en roulant des orbites…
Que veux-tu qu’on fasse… ^^

AES:  – Bonne question. Premièrement ce rabbin, n’est pas tous les juifs. Si un fruit pourri suffit pour gâter tout le panier, si on trouve un fruit gâté dans un arbre, ce n’est pas suffisant pour l’abattre.
Deuxièmement, dire que les 2% de la population sont 50% des très riches, c’est faux, car tous les juifs ne sont ni très riches, ni même riche. D’ailleurs parmi ces “juifs” très riches combien sont de vrais pratiquants de la spiritualité ? Souviens-toi de Matthieu : “Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer au royaume de Dieu.” Et qui sont les 50% d’autre riches ? Des Chrétiens ? Ces gens-là ne seraient-ils pas des imposteurs ? Un jour chrétien, un jour juif, un jour musulman, un jour bouddhistes ? Des girouettes idolâtres des possessions terrestres ? De plus parmi ces très riches, combien sont-ceux qui font le mal ? N’est-ce pas une minorité d’une minorité ? Ces gens qui font le mal n’appartiennent-ils pas à un groupe qui porte un autre visage ? Un autre nom ? Peut-on vendre une nourriture empoisonnée par des OGM, pesticides et autres, au nom de Dieu ? Oui, mais ce Dieu-là n’est pas le Très Haut, c’est un usurpateur dont tout le monde connait le nom, et il se cache dans toutes les spiritualités, dans toutes les communautés, et si ceux qui de ces vils sont souvent désignés comme juif, c’est que les juifs sont ceux qui savent le moins bien se cacher. Ils sont même obligés de s’habiller d’une certaine manière, de porter un certain type de nom, pour être sûr de ne pas les rater. Epstein, Madoff, Strauss-Kahn, Weinstein, ne sont-ils pas juifs? Comment ont-ils pu tomber s’ils sont si puissants ? N’avaient-ils que des juifs comme associées ? Pourquoi Andrew D’York ne tombe pas ? Et Clinton ? Les Juifs sont les marionnettes des instances occultes, Israël est une terre aride utilisée pour garantir la présence militaire de ceux qui pillent la région, Israël est un leurre, un piège et les juifs sont les dindons de la farce. Il faut les aider à s’éveiller à la vérité, naître en esprit, comme Jean nous y invite : « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. »
Et on n’aide personne en le rejetant. Depuis deux-mille ans, qui leur à montrer les ficelles de ceux qui les manipulent ? Car oui le mal a ses serviteurs, ils sont tous ses victimes, les plus fragiles d’entre toutes, et ses serviteurs sont de toutes les confessions, de toutes les couleurs, de tous les peuples, c’est pourquoi il faut penser par-delà celui qui nous sépare. Les juifs sont nos frères et sœurs qui n’ont pas su franchir le fleuve, ils sont toujours piégés là-bas, aidons-les. Mais aider ce n’est pas se soumettre, ou ferme les yeux. Mais aider, c’est d’abord aimer.

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2019-09-08T04:04:05+00:00 September 7th, 2019|

CHRONIQUE 48 – État des lieux de la culture pop japonaise.

Je relisais cet article, espérant y trouver une analyse pertinente, mais non, Hideaki Anno, en empereur du déclin qu’il annonce, cache lui aussi les causes profondes de ce qu’il annonce.
Si la culture Pop japonaise est morte, c’est qu’elle est devenue une industrie, et que leurs acteurs ne sont plus réactionnaires comme c’était le cas de la plupart des grands acteurs de cette culture, de Mishima, à Kawabata, en passant par Tezuka, Kurosawa, Mizumi, Kitano, Otomo, même le mouvement Butô, l’architecture moderne japonaise (qui a beaucoup bâti d’églises au Japon) tous étaient réactionnaire, c’est la pensée réactionnaire qui crée les œuvres figurantes même Star Wars est une œuvre réactionnaire. Hors aujourd’hui les auteurs de cette culture populaire contemporaine, sont pour la très grande majorité des êtres apolitiques, c’est à dire qu’il n’ont aucune conscience critique de la modernité. La modernité est ce mouvement politique de destruction des valeurs traditionnelles vertueuses afin de construire un paradigme social d’exploitation mécanisée des ressources naturelles, y compris humaines par un groupe d’individu associé autour d’un projet commun. Ces auteurs, et notamment au Japon, sont élevés dans le confort de ce paradigme moderne, qu’ils ne peuvent pas remettre en question. L’artiste est d’abord un marginal, au sens spirituel et politique. Oubliez le marginal drogué alcoolique, cette personne est une victime du paradigme moderne. Un marginal est un être intellectuel qui survie en bordure de la modernité, et lui seul peut voir l’objet de l’art, c’est à dire notre civilisation. Lui seul peut la voir et la mettre en scène en créant des œuvres culturelles. De fait les auteurs modernes sont incapables de créer un discours critique capable de formuler un axiome culturel. Ces auteurs fabriquent des produits de consommations et n’étant pas accompagné d’auteurs réel, la cutlrue pop s’éteind peu à peu.
Si il n’y a pas d’auteur capable de formuler cette culture, c’est à cause de l’appareil d’éducation (école et média), qui détruit la pensée. Pour résumer on pourrait dire que les médias ont été crée pour détruire la pensée réactionnaire, c’est à dire la civilisation vertueuse traditionnelle.

2019-08-30T07:27:23+00:00 August 30th, 2019|

CHRONIQUE 47 – Trailer STAR WARS D23

On n’a pas encore vu le film, mais au regard des précédents et du « style » de JJA (un genre de non-style en fait car on reconnait son style à ses vides), il y a une certaine cohérence dans ses films. Ce n’est pas l’intrigue qui porte l’action, et qui donne du sens aux personnages et à leurs parcours, c’est l’action qui est l’intrigue. C’est à dire que rien ne guide l’aventure, c’est l’action qui est l’aventure. C’est un réa de l’école Hasbro, il faut placer des choses dans le film, et ce sont ces choses qui vont structurer le récit. Et ces choses sont choisies pour leurs degrés de hype, de surprise, d’effet esthétique et si possible permettant de tirer le film jusqu’au final basé sur ce même concept Hasbro (placement). Tous ces films sont comme ça, tout Lost était construit sur ce principe, il n’y a rien à comprendre, on attend une explication qui ne vient jamais, car l’explication c’est l’action, et l’action a déjà eu lieu, on n’en saura pas plus, car on est déjà passé sur une autre action.
C’est toute une génération de réa qui fonctionne comme ça, je pense notamment à Snider, Rian Johnson, Jon Favreau, Shane Black, Zack Snyder, David Benioff & D. B. Weiss… D’une certaine manière ce sont les Wachowski qui ont autorisé ce style  Hasbro qu’ils ont utilisé à outrance. Et les réa qui ont suivi ayant moins de tallent on fait la moitié de ce que les Wachowski faisaient, qui était déjà la moitié de ce que les Réa qui leurs ont précédé faisaient (Ridley Scott en tête). C’est une grande dégringolade du sens dans le film, et plus largement de la fonction du récit, devenu un simple chapelé de scènes alignées autour d’un lien esthétique. On pourrait dire que c’est la génération Hasbro, tout repose sur le placement de la technique (CGI, Stunts, effet camera, montage, promotion, teasing…), il n’y a pas d’écriture, ou plutôt, l’écriture, c’est le placement de la technique.

Donc d’une certaine manière, JJ Abrams est cohérent, 100% Hasbro. Après on est en droit de trouver ça mauvais, abrutis et que regarder ce genre de film, c’est perdre son temps. Le seul point positif qu’on peut y trouver, c’est qu’ils nous exposent exactement tout c’est qu’il ne faut pas faire. Mais ça ne concerne que ceux qui sont impliqués dans une démarche artistique ou d’analyse du cinéma et plus largement du récit, ce qui représente une très fine partie de l’audience. Pour les autres, c’est un long tunnel, et globalement un downgrade intellectuel profond qui de fait forme une nouvelle audience attardée. C’est la Macdoisation de la civilisation.

Et toute l’arnaque repose dans ce principe du placement, car on est habitué à recevoir du sens dans un film, car le film c’est la transposition de la tragédie au travers de l’outil cinématographique. La tragédie est centrale, c’est elle l’œuvre. Donc quand on voit Darth Rey, on induit une intrigue à la hauteur du twist, et proutant il n’en sera rien. Auront nous derrière un sabre Bleu et rouge? Auront nous une mort de la protégoniste? Qui sait? Tout ça est si absurde, mauvais….

2019-08-27T04:23:16+00:00 August 27th, 2019|

THÉÂTRE des OPÉRATIONS 26 – L’obsolescence du Marxisme.

Le mouvement des GJ, même s’il a su fédérer des forces pour s’organiser et dépasser la cacophonie des débuts, est un mouvement sous contrôle des maîtres, et cette réalité dépasse les classes sociales. Les classes sociales sont une mécanique dépassée. Car aujourd’hui, ce sont les réseaux qui gouvernent, et si ceux qui en font partie sont souvent d’une même classe sociales, ces réseaux s’appuient sur des armées de soldats appartenant à des classes inférieures (CRS, polices, administrations, ouvrier qualifier, ingénieurs… tout à fait conscients de ce pour quoi et qui ils travaillent car c’est écrit dans leurs cahiers des charges, et dans leurs contrats de confidentialité). Ce n’est plus un conflit de classe depuis 90 ans au moins. c’est un conflit moral qui oppose des visions de la civilisation divergentes. Continuer de parler de classes c’est avoir deux guerres de retard, nous ne sommes plus au 19ème siècle. Et même si l’ancienne analyse est toujours valide car les classes existent toujours, elle ne permet pas d’identifier les maîtres, car tout les bourgeois ou classe supérieures n’en sont pas, et tous les ouvriers ne sont pas victimes.

2019-05-10T22:07:12+00:00 May 10th, 2019|

CHRONIQUE 46

Le mythe Magma qui résume à lui tout seul la nullité de l’avant-garde post guerre officielle: déculturation, absurde et laideur comme valeurs de réification.

2019-05-09T06:58:38+00:00 May 9th, 2019|

CHRONIQUE 45 – Une nouvelle audience affamée

A la lumière des dernières grandes œuvres ciné et télé, on peut constater qu’une nouvelle audience vient de surgir. Elle n’a pas besoin qu’on lui explique les choses en détail, elle comprend, et même, elle voit mieux que les auteurs eux-même. C’est qu’il est donc temps de monter d’un cran le niveau, ou plutôt, de revenir à celui des grand auteurs du siècle passé, Kubrick, Oshii.

2019-05-01T17:52:45+00:00 May 1st, 2019|

CHRONIQUE 44 – Taddeï, l’aventurier politique devenu explorateur de baignoire.

Taddéï était bien au début de son émission “Ce soir ou Jamais”, au début des années 2000, avec le temps, il s’est déconnecté de son époque, il ne l’a connait plus. Il oppose la vox populi d’Internet et notamment des réseaux sociaux, souvent construite sur l’évidence de mensonges de l’appareil politique, aux discours médiatiques censurés, sans comprendre qu’il y a une troisième voix. Et cette troisième voix il l’ignore, il n’y a pas accès, car elle est diffuse, rare, et il ne veut/peut pas le reconnaître. Avec le temps il est devenu un chroniqueurs désemparé, incapable de capter ce qu’il y a d’intelligible dans notre temps, parce que le temps n’est jamais fait d’opinion, mais de visions, de perspectives et de volontés, trois dimensions qui ont disparu de la pensée post-moderne avachie, mole et gavée.

2019-04-22T03:50:46+00:00 April 22nd, 2019|

CHRONIQUE 43 – Netflix aux Oscars, l’arbre qui cache la forêt.

Spielberg se plaint des récompenses attribuées à des films Netflix aux Oscars, la blague! C’est pratiquement lui qui a inventé le concept de l’Intertainment au cinema…

Si plus personne ou presque ne peut faire la différence entre un film d’art et d’essai, et de l’Intertainement, c’est que la présence globale du cinema d’art et d’essai à très largement diminué, et le cinema est influencé par la télé depuis le début des années 80 et ce beaucoup à cause des films de Spielberg d’ailleurs.
L’audience peut-elle encore faire la différence entre un film d’art et d’essai et de l’Intertainement en 2019? Peine perdu? L’affaire est déjà pliée?
Malheureusement c’est cohérent que Netflix soit primé aux Oscars, et que tout le monde ou presque s’en réjouisse. Cela démontre que les Oscars n’est plus exclusivement un prix récompensant les films d’art et d’essai. Et c’est pas nouveau. Cette dévaluation vient des films Hollywood et notamment ces dernières années, des films de Super Héros. Spielberg se réveille après avoir trop bu et trop mangé pendant 40 ans et il accuse les autres. La Chutzpah des malhonnêtes.

2019-04-04T04:12:02+00:00 April 4th, 2019|

CHRONIQUE 42 L’IA comme facteur de destruction

Message posté au détour d’une réflexion sur l’IA

Moi aussi son attitude et son style me sont insupportables (mélange BHL/Houellebecq) c’est une génération de paumés. Cependant, il ne faut pas sous-estimer le fond du problème, et il n’est pas technique, il ne réside pas dans la définition de l’IA ou de son monde d’être, mais dans les stratégies de ceux qui financent la recherche dans le but de libérer leurs intérêts des droits de l’homme. Lorsque la machine sera capable de remplacer le travailleur, l’homme ne sera pas libéré du travail, mais rendu inutile pour les propriétaires du monde, car oui il y a des propriétaires, nous perdrons alors nos droits élémentaires*.

Je pense que ce Sadin est très énervé, car oui les chercheurs n’ont aucun recul sur leurs activités . Ils sont focalisés sur la technique, et oublient les conséquences de leurs découvertes**, comme si le monde allait naturellement vers la paix. Au regard de l’Histoire, c’est l’inverse, on va vers de plus en plus de violences et de plus en plus d’inégalité organisées par ces propriétaires. Qui contrôlera ces machines? Qui programmera ces IA? Dans quel but? Les chercheurs sont-ils conscient que les recherches profitent surtout à des intérêts privés et militaires d’émancipation des activités? On ne pourra que se soumettre à l’écrasante réalité des usines autonomes, des activités de services autonomes, de santé, d’éducation, mais aussi agricole, force de sécurité, et in fine, la reproduction. Les chercheur sont-ils conscient de ces conséquences? J’en doute, car elles sont monstrueuses et toutes ont comme facteur de faisabilité l’IA.

* Le travail est un droit, un moyen d’émancipation, il existe des vocations pour tous les métiers, même les plus difficiles, et la prospection extraterrestre est-elle si indispensable qu’on y consacre du temps et de l’argent alors que notre Terre voit ses espèces en extinctions, et son équilibre s’effondrer?
**L’histoire est là pour le démontrer, le nucléaires par exemple, est une aberration scientifique et technologique, le Thorium non radioactif et non explosif a été éludé pour garantir aux marchands d’armes des moyens d’étendre leurs activités, l’IA aussi participe à cette stratégie, alors il faudrait réfléchir à d’autres modes de production plus équitables et responsables. L’IA, même dans sa forme idéale, est une fausse bonne solution, au contraire elle va rendre tout plus compliqué et plus opaque.

2019-03-07T03:16:15+00:00 March 7th, 2019|

CHRONIQUE 41 Cameron, agent des Services.

J’en avait parlé en marge de mes commentaires sur Youtube, et voici que cela se confirme. La censure appliquée à Gunnm a pour but de donner une image positive des implants Cyborg. Et c’est dans ce but que Cameron a acquis les droits du film, certainement sous l’influence de quelques groupes d’intérêts privés.

Avec Avatar déjà, il présente un récit édulcoré et manichéen où la technologie cyborg est un outil de lutte contre les “méchants” qui sont des électrons libres abusant de leurs pouvoirs (le responsable de la mine et le général). Dans les films de Cameron, jamais il n’est fait mention des stratégies fomentées par des groupes occultes dont les intérêts converges (comme dans Alien*, Robocop ou Total Recal par exemple. Ce genre de films a disparu). Par exemple dans Terminator le programmeur de Skynet est un père de famille et informaticien qui a perdu le contrôle de sa création. Là aussi, le mal est présenté sous forme métaphysique sans jamais lui donner le visage de ceux qui le produise, laissant sous entendre que le mal est une forme en soi, indépendante de nos choix et qu’elle trouve des “avatars” humains pour agir.

Le film Alita a été massivement censuré. Les cyborgs et la violence de la décharge, sont remplacés par une ville plutôt sympathique où des humains normaux sont parfois équipés de prothèses afin de soigner leurs infirmités. On retrouve l’idée que la technologie cyborg peut soigner les malades, c’est un arguments de poids pour arriver à faire entrer l’idée que la prothèse cyborg est une bonne chose, et même quelque chose de cool. Sans jamais identifier la cause des infirmités (vaccins, médicament pendant la grossesse, vitesse, alcool, accident du travail…). Laissant sous entendre qu’elles sont presque naturelles, et impossible à réduire, et que oui, il faut développer les prothèse cyborg pour améliorer nos conditions de vies… ALors qu’il s’agt surtout de compenser les modes de vies d’esclaves dangereux par des prothèses et ainsi ouvrir un nouveau marché, en plus de rendre la vie plus folle encore et donc plus amusante pour ces agitateurs de l’ombre.

Regardons ici, cette jeune fille dont la société de production d’Alita a offert deux prothèses pour remplacer ses mains:

Initiative louable, sauf que de toute évidence cette jeune fille a été castée, elle est belle, maquillée comme une prostituée, sexuellement offerte par sa tenue outrageusement sexy. Le but est bien de mettre en place une société de compétition où une jeune fille déjà belle, pourra devenir encore plus incroyable avec des implants cyborgs. Il ne faudra pas attendre encore longtemps pour que des jeunes femmes décident de se mutiler pour avoir ces prothèses. C’est déjà le cas avec la chirurgie esthétique, où les jeunes filles et femmes décident de se faire modifier les os pour améliorer leurs visages ou être plus grandes. Avec ce film se sont bel et bien les femmes qui sont visées. Sous couvert de mettre en avant des images de femmes fortes, Cameron pratique un contrôle de esprits afin de planter le graine de l’upgrade bionique pur être plus belle et plus cool. Il faudra bientôt qu’une actrice célèbre le fasse pour lancer l’ouverture du marché.

Évidement ces films sont surtout fait pour les très jeune générations, les moins de 10 ans**, ce sont eux qui vont intégrer l’idée qu’une prothèse “c’est mieux que mon bras ou ma jambe. Si elle se casse je peux la réparer.” Mais à quel prix? Celui de la dépendance de mon corps bionique appartenant à ceux qui peuvent fournir les services de maintenance et d’upgrade. Le corps ne nous appartient plus. C’est le fond du récit critique de Gunnm, qui va jusqu’à montrer que les cerveaux des habitants de Zalem sont remplacés par des microprocesseurs, et c’est ce que le film Alita a soigneusement censuré.

En relisant la filmographie*** de Cameron, on peut remarquer que c’est un auteur qui a toujours pris soin de raconter des récits de subversion mentale. “La machine est une menace indépendante des volontés de ceux qui les fabriquent”, “les extraterrestres sont parmi nous”, “la technologie cyborg peut nous rendre libre”, “être un cyborg c’est cool.”

Jamais la censure n’est allé aussi loin dans la subversion effective et ostentatoire, et si le cinema est devenu une industrie massivement dictée par les lobbies (comme pour la cigarette et l’alcool depuis les années 50 et les James Dean, Humphrey Bogart… puis la malboof…), l’étendu du phénomène va s’accroitre depuis que le cinéma est regardé par des milliards d’individus toujours plus ignares et lobotomisés…

*Dans Alien 2, la Weyland Yutani n’est pas désignée comme cause du mal, c’est Burk qui l’incarne. Encore une fois cet électron libre qui abuse de son pouvoir.

**On peut s’étonner de la censure de beaucoup de personnage. Desti Nova, Makaku, l’assistant d’Ido, mais aussi cette ville très colorée, habité de gens en short où il fait bon vibre(orange, chocolat…). C’est que le film doit plaire au très jeune, les moins de cinq ans. Makaku ressemble à un gros bébé robot, l’assistant d’Ido est une nounou, et Alita à de grand yeux, comme un bébé.

***On peut aussi constater à quel point c’est un réalisateur de nanar débile comme “Piranha 2 : Les Tueurs volants” ou encore “Rambo 2”, “Alien 2″…

2019-03-02T04:33:42+00:00 March 2nd, 2019|

CHRONIQUE 40 – A propos du film Nicky Larson (2018)

Je ne comprends pas le soudain engouement pour ce film, qui est ostensiblement mauvais.

Le casting est hors cadre (Nicky est trop vieux, trop petit, trop maigre ; Laura est trop vieille ; Mammouth est trop jeune et le reste du casting est complètement nul), la mise en scène abominable (le jeu de acteurs est tellement mauvais, palme de plomb à Didier Bourdon qui plombe la bande annonce à lui tout seul, tellement il joue mal/connait mal son texte.). Et tout l’environnement du film est nul, on ne reconnait rien, aucune situation du dessin animé. Les dialogues sont complètement ratés, jamais on ne parle de longueur de bite, c’était justement l’inverse, les dialogues étaient réécrits par les doubleurs pour rendre la série plus adaptée à une audience jeune. Là c’est l’inverse, ils ont réalisé un film pour enfant rehausser pour les trentenaires/quadra qui ont connu la diffusion au Club Dorothée.

Oui c’est un film de m**de, regardez la série, elle est actuellement en diffusion sur Manga, Nicky Larson était une série tout à fait sérieuse, contrebalancée par une mise en scène borderline qui sert une intrigue politique crédible (comme la venue d’une princesse qui engage un garde du corps). De plus ce qui a fait le charme de la série c’est la mise en scène du Tokyo des années 80, lors de grand essor économique qu’à vécu le pays pendant cette période. Les cafés, la pop musique, les voitures américaines, les militaires US en activités au Japon reconverti en mercenaires, l’ambiance masculine des quartiers de Roppongi… Et oui on pouvait avoir 8 ans et apprécier cela aussi ! Et j’ai même envie de dire, à 8 ans, les détails sexuel on ne les voit pas ! Dans les années 80 on regardait Soleil Vert et Blade Runner, on n’était pas des débiles focalisés sur des paires de culs !

Cette adaptation est réalisée par des idiots incultes qui n’ont rien compris à l’animation des années 80, ou plutôt qui en ont retenu un truc débile de mélange de massue, de nichons, et de flingue avec un mec habillé en bleu et rouge. Fidèle à cette partie de l’audience qui n’a jamais vraiment porté d’intérêt à ces dessins animés, ces derniers ayant fait partie d’un décor lointain dont ils sont aujourd’hui nostalgiques.

On se retrouve avec le même phénomène que pour Star Wars où les réalisateurs sont incapables de servir le propos de la saga qu’ils adaptent. C’est une preuve de bêtise et qu’il n’y ait rien de mieux au cinéma pour en tenir la comparaison, démontre que notre époque est inquiétante, tant elle est inapte à réaliser les plus simples exercices : adapter un dessin animé pour enfant au cinéma.

Heureusement que ce n’est pas une adaptation de Dostoïevski ou Julien Gracq ! Cela n’est pas près d’arriver !

2019-02-08T21:59:01+00:00 February 8th, 2019|

CHRONIQUE 39 – Les mystérieux budgets cinema exorbitants.

J’ai souvent abordé le sujet au travers des détournements possibles d’argent, blanchiment et financement de la drogue et du trafic humain via les sociétés qui soustraitent des services auprès des sociétés de productions, comme les équipes de cascadeurs, effets spéciaux, décors et autres.
¨Par exemple Jupiter Ascending, ce film ne comporte aucun casting prestigieux, aucun grand scénariste, aucun grand compositeur, il semble en très grande partie filmé sur fond vert, même une partie des accessoires sont digitalisé (boucliers, armes…) les personnages volent (facile à mettre à l’image), et les situations des personnages sont les plus simples qui soient (femme de ménage, budget 70$), et le budget du film se situe entre 175 et 200M$.
A titre de comparaison, le film Le Retour du Roi à couté 94M$, il comptait un casting prestigieux, Howard Shore a assuré la musique, ils ont réalisé des décors incroyables, en taille réelle, les effets spéciaux en grand quantité, et le film à couté deux fois moins cher. De plus chacun des films LOTR a couté 94M$. Et soudainement le film Hobbit, lui à couté 180M$! Pourtant qu’elle est la différence entre le seigneurs des anneaux et  Hobbit qu pourrait justifier une telle augmentation du budget? Même le casting n’est plus prestigieux! Pire, la trilogie Hobbit a couté 800M$ alors que LOTR avait couté 200M$! Évidement on a dit que le film a été tourné en 3D 48 image seconde, mais cela n’explique pas le prix exorbitant. Au contraire, à mes yeux, cela permet de cacher la réalité de ces facturations! Il ret facile de cacher ces tarifs prohibitif derrière la location d’une caméra Hightech. Le passage de 94 a 180M$ est pour moi une preuve d’une surfacturation évidente, et qu’un épisode de LOTR qui est un film qui n’a reculé devant rien, décors, effet spéciaux… puisse couté 94M$ démontre que tous les films à gros budget sont surfacturés.

2019-02-07T19:24:57+00:00 February 7th, 2019|