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THÉÂTRE des OPÉRATIONS 26 – L’obsolescence du Marxisme.

Le mouvement des GJ, même s’il a su fédérer des forces pour s’organiser et dépasser la cacophonie des débuts, est un mouvement sous contrôle des maîtres, et cette réalité dépasse les classes sociales. Les classes sociales sont une mécanique dépassée. Car aujourd’hui, ce sont les réseaux qui gouvernent, et si ceux qui en font partie sont souvent d’une même classe sociales, ces réseaux s’appuient sur des armées de soldats appartenant à des classes inférieures (CRS, polices, administrations, ouvrier qualifier, ingénieurs… tout à fait conscients de ce pour quoi et qui ils travaillent car c’est écrit dans leurs cahiers des charges, et dans leurs contrats de confidentialité). Ce n’est plus un conflit de classe depuis 90 ans au moins. c’est un conflit moral qui oppose des visions de la civilisation divergentes. Continuer de parler de classes c’est avoir deux guerres de retard, nous ne sommes plus au 19ème siècle. Et même si l’ancienne analyse est toujours valide car les classes existent toujours, elle ne permet pas d’identifier les maîtres, car tout les bourgeois ou classe supérieures n’en sont pas, et tous les ouvriers ne sont pas victimes.

2019-05-10T22:07:12+00:00 May 10th, 2019|

CHRONIQUE 46

Le mythe Magma qui résume à lui tout seul la nullité de l’avant-garde post guerre officielle: déculturation, absurde et laideur comme valeurs de réification.

2019-05-09T06:58:38+00:00 May 9th, 2019|

CHRONIQUE 45 – Une nouvelle audience affamée

A la lumière des dernières grandes œuvres ciné et télé, on peut constater qu’une nouvelle audience vient de surgir. Elle n’a pas besoin qu’on lui explique les choses en détail, elle comprend, et même, elle voit mieux que les auteurs eux-même. C’est qu’il est donc temps de monter d’un cran le niveau, ou plutôt, de revenir à celui des grand auteurs du siècle passé, Kubrick, Oshii.

2019-05-01T17:52:45+00:00 May 1st, 2019|

CHRONIQUE 44 – Taddeï, l’aventurier politique devenu explorateur de baignoire.

Taddéï était bien au début de son émission “Ce soir ou Jamais”, au début des années 2000, avec le temps, il s’est déconnecté de son époque, il ne l’a connait plus. Il oppose la vox populi d’Internet et notamment des réseaux sociaux, souvent construite sur l’évidence de mensonges de l’appareil politique, aux discours médiatiques censurés, sans comprendre qu’il y a une troisième voix. Et cette troisième voix il l’ignore, il n’y a pas accès, car elle est diffuse, rare, et il ne veut/peut pas le reconnaître. Avec le temps il est devenu un chroniqueurs désemparé, incapable de capter ce qu’il y a d’intelligible dans notre temps, parce que le temps n’est jamais fait d’opinion, mais de visions, de perspectives et de volontés, trois dimensions qui ont disparu de la pensée post-moderne avachie, mole et gavée.

2019-04-22T03:50:46+00:00 April 22nd, 2019|

CHRONIQUE 43 – Netflix aux Oscars, l’arbre qui cache la forêt.

Spielberg se plaint des récompenses attribuées à des films Netflix aux Oscars, la blague! C’est pratiquement lui qui a inventé le concept de l’Intertainment au cinema…

Si plus personne ou presque ne peut faire la différence entre un film d’art et d’essai, et de l’Intertainement, c’est que la présence globale du cinema d’art et d’essai à très largement diminué, et le cinema est influencé par la télé depuis le début des années 80 et ce beaucoup à cause des films de Spielberg d’ailleurs.
L’audience peut-elle encore faire la différence entre un film d’art et d’essai et de l’Intertainement en 2019? Peine perdu? L’affaire est déjà pliée?
Malheureusement c’est cohérent que Netflix soit primé aux Oscars, et que tout le monde ou presque s’en réjouisse. Cela démontre que les Oscars n’est plus exclusivement un prix récompensant les films d’art et d’essai. Et c’est pas nouveau. Cette dévaluation vient des films Hollywood et notamment ces dernières années, des films de Super Héros. Spielberg se réveille après avoir trop bu et trop mangé pendant 40 ans et il accuse les autres. La Chutzpah des malhonnêtes.

2019-04-04T04:12:02+00:00 April 4th, 2019|

CHRONIQUE 42 L’IA comme facteur de destruction

Message posté au détour d’une réflexion sur l’IA

Moi aussi son attitude et son style me sont insupportables (mélange BHL/Houellebecq) c’est une génération de paumés. Cependant, il ne faut pas sous-estimer le fond du problème, et il n’est pas technique, il ne réside pas dans la définition de l’IA ou de son monde d’être, mais dans les stratégies de ceux qui financent la recherche dans le but de libérer leurs intérêts des droits de l’homme. Lorsque la machine sera capable de remplacer le travailleur, l’homme ne sera pas libéré du travail, mais rendu inutile pour les propriétaires du monde, car oui il y a des propriétaires, nous perdrons alors nos droits élémentaires*.

Je pense que ce Sadin est très énervé, car oui les chercheurs n’ont aucun recul sur leurs activités . Ils sont focalisés sur la technique, et oublient les conséquences de leurs découvertes**, comme si le monde allait naturellement vers la paix. Au regard de l’Histoire, c’est l’inverse, on va vers de plus en plus de violences et de plus en plus d’inégalité organisées par ces propriétaires. Qui contrôlera ces machines? Qui programmera ces IA? Dans quel but? Les chercheurs sont-ils conscient que les recherches profitent surtout à des intérêts privés et militaires d’émancipation des activités? On ne pourra que se soumettre à l’écrasante réalité des usines autonomes, des activités de services autonomes, de santé, d’éducation, mais aussi agricole, force de sécurité, et in fine, la reproduction. Les chercheur sont-ils conscient de ces conséquences? J’en doute, car elles sont monstrueuses et toutes ont comme facteur de faisabilité l’IA.

* Le travail est un droit, un moyen d’émancipation, il existe des vocations pour tous les métiers, même les plus difficiles, et la prospection extraterrestre est-elle si indispensable qu’on y consacre du temps et de l’argent alors que notre Terre voit ses espèces en extinctions, et son équilibre s’effondrer?
**L’histoire est là pour le démontrer, le nucléaires par exemple, est une aberration scientifique et technologique, le Thorium non radioactif et non explosif a été éludé pour garantir aux marchands d’armes des moyens d’étendre leurs activités, l’IA aussi participe à cette stratégie, alors il faudrait réfléchir à d’autres modes de production plus équitables et responsables. L’IA, même dans sa forme idéale, est une fausse bonne solution, au contraire elle va rendre tout plus compliqué et plus opaque.

2019-03-07T03:16:15+00:00 March 7th, 2019|

CHRONIQUE 41 Cameron, agent des Services.

J’en avait parlé en marge de mes commentaires sur Youtube, et voici que cela se confirme. La censure appliquée à Gunnm a pour but de donner une image positive des implants Cyborg. Et c’est dans ce but que Cameron a acquis les droits du film, certainement sous l’influence de quelques groupes d’intérêts privés.

Avec Avatar déjà, il présente un récit édulcoré et manichéen où la technologie cyborg est un outil de lutte contre les “méchants” qui sont des électrons libres abusant de leurs pouvoirs (le responsable de la mine et le général). Dans les films de Cameron, jamais il n’est fait mention des stratégies fomentées par des groupes occultes dont les intérêts converges (comme dans Alien*, Robocop ou Total Recal par exemple. Ce genre de films a disparu). Par exemple dans Terminator le programmeur de Skynet est un père de famille et informaticien qui a perdu le contrôle de sa création. Là aussi, le mal est présenté sous forme métaphysique sans jamais lui donner le visage de ceux qui le produise, laissant sous entendre que le mal est une forme en soi, indépendante de nos choix et qu’elle trouve des “avatars” humains pour agir.

Le film Alita a été massivement censuré. Les cyborgs et la violence de la décharge, sont remplacés par une ville plutôt sympathique où des humains normaux sont parfois équipés de prothèses afin de soigner leurs infirmités. On retrouve l’idée que la technologie cyborg peut soigner les malades, c’est un arguments de poids pour arriver à faire entrer l’idée que la prothèse cyborg est une bonne chose, et même quelque chose de cool. Sans jamais identifier la cause des infirmités (vaccins, médicament pendant la grossesse, vitesse, alcool, accident du travail…). Laissant sous entendre qu’elles sont presque naturelles, et impossible à réduire, et que oui, il faut développer les prothèse cyborg pour améliorer nos conditions de vies… ALors qu’il s’agt surtout de compenser les modes de vies d’esclaves dangereux par des prothèses et ainsi ouvrir un nouveau marché, en plus de rendre la vie plus folle encore et donc plus amusante pour ces agitateurs de l’ombre.

Regardons ici, cette jeune fille dont la société de production d’Alita a offert deux prothèses pour remplacer ses mains:

Initiative louable, sauf que de toute évidence cette jeune fille a été castée, elle est belle, maquillée comme une prostituée, sexuellement offerte par sa tenue outrageusement sexy. Le but est bien de mettre en place une société de compétition où une jeune fille déjà belle, pourra devenir encore plus incroyable avec des implants cyborgs. Il ne faudra pas attendre encore longtemps pour que des jeunes femmes décident de se mutiler pour avoir ces prothèses. C’est déjà le cas avec la chirurgie esthétique, où les jeunes filles et femmes décident de se faire modifier les os pour améliorer leurs visages ou être plus grandes. Avec ce film se sont bel et bien les femmes qui sont visées. Sous couvert de mettre en avant des images de femmes fortes, Cameron pratique un contrôle de esprits afin de planter le graine de l’upgrade bionique pur être plus belle et plus cool. Il faudra bientôt qu’une actrice célèbre le fasse pour lancer l’ouverture du marché.

Évidement ces films sont surtout fait pour les très jeune générations, les moins de 10 ans**, ce sont eux qui vont intégrer l’idée qu’une prothèse “c’est mieux que mon bras ou ma jambe. Si elle se casse je peux la réparer.” Mais à quel prix? Celui de la dépendance de mon corps bionique appartenant à ceux qui peuvent fournir les services de maintenance et d’upgrade. Le corps ne nous appartient plus. C’est le fond du récit critique de Gunnm, qui va jusqu’à montrer que les cerveaux des habitants de Zalem sont remplacés par des microprocesseurs, et c’est ce que le film Alita a soigneusement censuré.

En relisant la filmographie*** de Cameron, on peut remarquer que c’est un auteur qui a toujours pris soin de raconter des récits de subversion mentale. “La machine est une menace indépendante des volontés de ceux qui les fabriquent”, “les extraterrestres sont parmi nous”, “la technologie cyborg peut nous rendre libre”, “être un cyborg c’est cool.”

Jamais la censure n’est allé aussi loin dans la subversion effective et ostentatoire, et si le cinema est devenu une industrie massivement dictée par les lobbies (comme pour la cigarette et l’alcool depuis les années 50 et les James Dean, Humphrey Bogart… puis la malboof…), l’étendu du phénomène va s’accroitre depuis que le cinéma est regardé par des milliards d’individus toujours plus ignares et lobotomisés…

*Dans Alien 2, la Weyland Yutani n’est pas désignée comme cause du mal, c’est Burk qui l’incarne. Encore une fois cet électron libre qui abuse de son pouvoir.

**On peut s’étonner de la censure de beaucoup de personnage. Desti Nova, Makaku, l’assistant d’Ido, mais aussi cette ville très colorée, habité de gens en short où il fait bon vibre(orange, chocolat…). C’est que le film doit plaire au très jeune, les moins de cinq ans. Makaku ressemble à un gros bébé robot, l’assistant d’Ido est une nounou, et Alita à de grand yeux, comme un bébé.

***On peut aussi constater à quel point c’est un réalisateur de nanar débile comme “Piranha 2 : Les Tueurs volants” ou encore “Rambo 2”, “Alien 2″…

2019-03-02T04:33:42+00:00 March 2nd, 2019|

CHRONIQUE 40 – A propos du film Nicky Larson (2018)

Je ne comprends pas le soudain engouement pour ce film, qui est ostensiblement mauvais.

Le casting est hors cadre (Nicky est trop vieux, trop petit, trop maigre ; Laura est trop vieille ; Mammouth est trop jeune et le reste du casting est complètement nul), la mise en scène abominable (le jeu de acteurs est tellement mauvais, palme de plomb à Didier Bourdon qui plombe la bande annonce à lui tout seul, tellement il joue mal/connait mal son texte.). Et tout l’environnement du film est nul, on ne reconnait rien, aucune situation du dessin animé. Les dialogues sont complètement ratés, jamais on ne parle de longueur de bite, c’était justement l’inverse, les dialogues étaient réécrits par les doubleurs pour rendre la série plus adaptée à une audience jeune. Là c’est l’inverse, ils ont réalisé un film pour enfant rehausser pour les trentenaires/quadra qui ont connu la diffusion au Club Dorothée.

Oui c’est un film de m**de, regardez la série, elle est actuellement en diffusion sur Manga, Nicky Larson était une série tout à fait sérieuse, contrebalancée par une mise en scène borderline qui sert une intrigue politique crédible (comme la venue d’une princesse qui engage un garde du corps). De plus ce qui a fait le charme de la série c’est la mise en scène du Tokyo des années 80, lors de grand essor économique qu’à vécu le pays pendant cette période. Les cafés, la pop musique, les voitures américaines, les militaires US en activités au Japon reconverti en mercenaires, l’ambiance masculine des quartiers de Roppongi… Et oui on pouvait avoir 8 ans et apprécier cela aussi ! Et j’ai même envie de dire, à 8 ans, les détails sexuel on ne les voit pas ! Dans les années 80 on regardait Soleil Vert et Blade Runner, on n’était pas des débiles focalisés sur des paires de culs !

Cette adaptation est réalisée par des idiots incultes qui n’ont rien compris à l’animation des années 80, ou plutôt qui en ont retenu un truc débile de mélange de massue, de nichons, et de flingue avec un mec habillé en bleu et rouge. Fidèle à cette partie de l’audience qui n’a jamais vraiment porté d’intérêt à ces dessins animés, ces derniers ayant fait partie d’un décor lointain dont ils sont aujourd’hui nostalgiques.

On se retrouve avec le même phénomène que pour Star Wars où les réalisateurs sont incapables de servir le propos de la saga qu’ils adaptent. C’est une preuve de bêtise et qu’il n’y ait rien de mieux au cinéma pour en tenir la comparaison, démontre que notre époque est inquiétante, tant elle est inapte à réaliser les plus simples exercices : adapter un dessin animé pour enfant au cinéma.

Heureusement que ce n’est pas une adaptation de Dostoïevski ou Julien Gracq ! Cela n’est pas près d’arriver !

2019-02-08T21:59:01+00:00 February 8th, 2019|

CHRONIQUE 39 – Les mystérieux budgets cinema exorbitants.

J’ai souvent abordé le sujet au travers des détournements possibles d’argent, blanchiment et financement de la drogue et du trafic humain via les sociétés qui soustraitent des services auprès des sociétés de productions, comme les équipes de cascadeurs, effets spéciaux, décors et autres.
¨Par exemple Jupiter Ascending, ce film ne comporte aucun casting prestigieux, aucun grand scénariste, aucun grand compositeur, il semble en très grande partie filmé sur fond vert, même une partie des accessoires sont digitalisé (boucliers, armes…) les personnages volent (facile à mettre à l’image), et les situations des personnages sont les plus simples qui soient (femme de ménage, budget 70$), et le budget du film se situe entre 175 et 200M$.
A titre de comparaison, le film Le Retour du Roi à couté 94M$, il comptait un casting prestigieux, Howard Shore a assuré la musique, ils ont réalisé des décors incroyables, en taille réelle, les effets spéciaux en grand quantité, et le film à couté deux fois moins cher. De plus chacun des films LOTR a couté 94M$. Et soudainement le film Hobbit, lui à couté 180M$! Pourtant qu’elle est la différence entre le seigneurs des anneaux et  Hobbit qu pourrait justifier une telle augmentation du budget? Même le casting n’est plus prestigieux! Pire, la trilogie Hobbit a couté 800M$ alors que LOTR avait couté 200M$! Évidement on a dit que le film a été tourné en 3D 48 image seconde, mais cela n’explique pas le prix exorbitant. Au contraire, à mes yeux, cela permet de cacher la réalité de ces facturations! Il ret facile de cacher ces tarifs prohibitif derrière la location d’une caméra Hightech. Le passage de 94 a 180M$ est pour moi une preuve d’une surfacturation évidente, et qu’un épisode de LOTR qui est un film qui n’a reculé devant rien, décors, effet spéciaux… puisse couté 94M$ démontre que tous les films à gros budget sont surfacturés.

2019-02-07T19:24:57+00:00 February 7th, 2019|

CHRONIQUE 39

ANNIHILATION n’est pas un film au sens où on l’entend, c’est d’abord la volonté de mettre en scène un récit éveillé. Ce n’est pas une œuvre à observer comme on suit une histoire qui ferait appel à notre sens rationnel, même si tout y fait sens. Il s’agit presque ici d’une œuvre artistique pure, d’avantage que d’un objet de divertissement. Pour l’apprécier il faut se demander ce que l’on peut ou doit en faire, il faut prendre en main les lignes que l’œuvre développe afin de faire reculer nos propres limites conceptuelles. Ce film ouvre la pensée, et c’est à chacun d’utiliser cette porte. Pour le comprendre il faut le percevoir comme une œuvre musicale, et en ce sens c’est un chef d’œuvre.
Je viens de le regarder, mais déjà je perçois combien il aurait mérité de recevoir 30 minutes de plus, il pouvait nous emmener plus loin, après nous avoir demander de le suivre tout au long de ce chemin. Si le film a été mal reçu par certains, c’est qu’il n’est pas généreux, ou plutôt, la promesse de sa générosité façonnée par des scènes étudiées, s’envole avec la fin du film surgissant arbitrairement. Le film souffre du format grand public, alors qu’il aurait dû assumer sa structure expérimentale. C’est dommage.
Portman et Oscar Isaac sont ici tout à fait impliqués dans la démarche, ils ont compris le sens du film avec une justesse remarquable qui là aussi dépasse ce format 115 mn trop bridé. Doublement dommage. A trop vouloir les sauver Hollywood détruit ses chefs d’œuvre.

2019-02-07T18:47:22+00:00 February 7th, 2019|

CHRONIQUE 38

J’ai essayé une nouvelle fois de regarder JUPITER ASCENDING, mais c’est impossible, tout y est insoutenablement abominable: les acteurs, les situations (l’introduction sur la famille russe, la femme de ménage, l’introduction des personnages dans des villes du futur en carton de synthèse…), la musique, la mise en scène, la direction artistique, l’image… On se demande à qui s’adresse ce film? C’est certainement un des pires film de Science Fiction de l’histoire. Je préfète regarder un vieil épisode de Star Treck!
Avec un budget qui avoisine les 200 millions de dollars… Cela fait très cher pour un film qui ne s’est encombré d’aucune star (à part les deux têtes de glands), essentiellement réalisé sur font vert (même une partie des accessoires sont en digital) L’image de synthèse ne coute pas si cher…
J’attends avec impatience leur prochaine daube, chose qui semble plutôt en standby, ils ont mis en vente leurs bureaux. Aveu de fin de Partie? Ils ont juste fait tout ce foin récemment pour empocher le max de tune, et partir la queue entre les jambes? J’espère que les  Washingmachine sauront remonter la tante…

2019-02-08T20:08:06+00:00 February 7th, 2019|

CHRONIQUE 37

A propos du Film Paterson de Jim Jarmush dans cette analyse:

“This film is the exact opposite of Wallace’s thought.

Wallace did not talk about the fact that we are all at the center of our story but that we are imposing a scenario on ourselves. Jim Jarmush has simply made an aesthetic and pseudo-poetic film that claims to accept our slave state, and our repetitive machine lives. A poet is not someone who writes poems. A poet is a narrator who wakes us up, it is a subversive activity against the frozen thoughts of post-modern society. Jarmush teaches us in his film to love submission and resignation, it is the mark of a quiet bourgeois who has forgotten, or who has not undersatnd what is an artist. He does not get to Wallace’s ankle, making the comparison is a kick in the face of Wallace’s works.”

2019-02-07T04:44:38+00:00 February 5th, 2019|

CHRONIQUE 36

A propos du film “Arrival” sur le site du maître John Truby:

Dear Professor,

if you allow me, I would like to make an objection to the film “Arrival”, which demonstrates how one can build a balanced and fair narrative, while at the same time telling an absurd tale, a complete nonsense that misleads the audience by the mastered techniques of the story.

If the film allows itself with great fluidity, and a tension that finds its outcome in a way that is completely balanced and interrogative for the audience, especially about the choices we take in our lives, when these choices can lead to unfortunate events, a choice that we would like to avoid, having this ability to read the future, power that brings us those ET, I asked myself at the end of the film about the need for these ET to come to offer us a power, which ultimately is useless, since in any case, even if we know that our choice will cause suffering, we will still do it. And if that’s the case, those ET should then stay at home. And if that means that the future is uncertain, because we have always had a choice, then reading in the futur is impossible because “Difficult to see. Always in motion is the future “. It’s all the film that fails into infinity.

And mostly, why telling such a story? Why telling us that we will face sadness again and again by taking the choice to make it again and again? Because it’s better than nothing? Why telling to get used to this fatality, when we already know it, because this is just what we experience from decades in our everyday life traiend by stupid media? Film is a way to overcomes fatality in his virtual dimension that we call Myth. But those last years new mythology is becomming too much real-life-sized (Like the movie “Her” per exemple, or “Game of Thrones”, “The Force Awakens”, “The Last Jedi”…), which means, depressive, dark, dissolving our faith in a better brighter higher life. Why doing this? Why telling this?

But most important, I wanted to thank you for all the investment and the work that you have been able to offer us in recent years, to share your analysis and your knowledge with such a generosity, to read and listen to you is a source of clear water that will drive us to some better tomorrow and for sure, these will not have been made for nothing! ; )

With profond respect and admiration,

AES

2019-02-03T11:23:04+00:00 February 3rd, 2019|

CHRONIQUE 35

Petite prévision sur ce que pourrait être l’épisode 9 de Star Wars: L’Équilibre de la Force

L’épisode 9 mettra en scène “L’équilibre de la Force” (qui sera son titre) où le coté obscur et lumineux coexistent “enfin” (sabre double bleu et rouge). Le récit le plus fataliste et dépriment de l’histoire des comptes. Sans compter la mort d’un autre personnage mythique doré, au minimum.

Le projet de Disney avec le rachat de cette licence est validé: remplacer toute la saga précédente, par un nouveau mythe, mis en scène dores et déjà dans la série animée en cours, qui met en scène des jeunes rebelles contre des méchants qui ont plus à voir avec une forme de police en armure. Programme téléchargé dans le cerveaux des auditeurs jeunes, ces marionnettes du monde futur médiocratique dont les blackblocs sont l’embryon d’une nouvelle forme d’existence où la jeunesse se révoltera sans fin, maintenue et canalisée pour mettre en scène l’insécurité et la nécessité d’assurer la pérennité de la dictature afin de défendre la “paix”.

2019-02-01T20:03:19+00:00 February 1st, 2019|

CHRONIQUE 34

A propos de l’analyse du film “The Force Awaken”:

Comme souvent je suis d’accord avec tout ce que tu dis, mais jamais Disney n’a voulu faire un film pour les “fans”.
D’abord parce que les fans c’est personne: Parler des fans, ça ne veut rien dire, les fans sont multiples dans leurs appréciations de la saga. Par exemple je suis un fan relatif qui n’a vraiment aimé que la première trilogie qui d’ailleurs perdrait de son intérêt sans l’épisode 5. Tellement relatif, que je n’aime pratiquement aucun des choix de Lucas que je n’estime pas, et que je reconnais plus de tallent à son équipe (de la première trilogie), Gary Kurtz et Marcia en tête. C’est pour ça que je n’ai pas aimé la prélogie, car je trouve l’univers de Lucas sans saveur et californien, pour rester poli. Donc non l’épisode 7 n’a rien à voir avec une volonté de faire plaisir aux “fans” (souvenons-nous du fameux “the force is female!” …x_x choix qu in’a aucun rapport à avec les fans ni même un lien avec le mouvement des dindons de la farce LGBT, mais qui au contraire appelle à élargir l’audience de la saga), Disney avait annoncé depuis le début vouloir faire un remake de la saga pour relancer la franchise, créer des parcs à thème et inonder le marché des produits dérivés. C’est un projet industriel, pour gagner de l’argent, et il n’est aucunement question de cinema. C’est pour ça que tout parait fait à l’arrache, car parmi ceux qui dirigent le projet Star Wars n’intéresse personne. Le cahier des charges c’est de faire des produits qui rapportent sur la base Star Wars, et c’est ainsi que sont construit les films. Pour les comprendre il faut les analyser sous le spectre marketing. Et sur ce point c’est très réussi. Et oui ce sont aussi des mauvais films de cinema. Encore une fois, le cinema n’est pas le but des dirigeants de Disney, et cela ne le sera jamais. C’est comme demander à Coca Cola de vendre de la santé. : )

 

2019-02-01T18:28:44+00:00 February 1st, 2019|

CHRONIQUE 33

Voici notre époque cynique incapable de faire face à sa décrépitude qui encense des récits d’hommes moyens voir médiocres, rendus héroïques par la mise en scène mensonge du cinema illusion. Le facteur Cheval, Front Runner, La mule…

2019-01-10T02:26:23+00:00 January 10th, 2019|

CHRONIQUE 32

A propos d’une analyse de la prélogie:

Tututut, superbe travail d’analyse comme toujours, mais Lucas n’a jamais écrit la prélogie lors de l’écriture de la première trilogie!
Et encore moins alors qu’il écrivait l’épisode 4, qui ne s’appelait alors pas du tout Episode 4, mais juste Star Wars (saga I).* On peut même trouver un des premiers scripts de “l’Empire Contre Attaque”, où il est clairement écrit “Episode II”**. La précision épisode 5 apparait dans le quatrième script de “l’Empire Contre Attaque”.***
Si Lucas a placé sa trilogie initiale en 4, 5, 6 alors que l’écriture de l’Empire Contre Attaque était déjà pratiquement arrivé à son terme, en déduire qu’il a choisi de réaliser les épisodes 4, 5 et 6 d’abord, parce qu’il considérait qu’ils étaient plus accrocheurs, ou que la prélogie demandait des moyens qui n’existaient pas encore, c’est soit une extrapolation sans fond, soit un mensonge de Lucas (et ça ne sera pas le premier, le bonhomme étant un amoureux des faux mythes sur son génie qu’il a entretenue depuis le début, notamment en ne laissant aucune place à ses co-auteurs comme Gary Kurtz, qui ont fini par quitter le navire, c’est dire l’ambiance du bonhomme, qui disons le, à la fin du Retour du Jedi, s’est retrouvé seul, tout le monde étant dégouté par la tournure qu’à pris les choses, avec le divorce demandé par Marcia Lucas, la “Mère” de la saga.****).
Et oui si George n’a pas fait de film après le 6, c’est qu’il était tout seul, sans ses meilleurs atouts, lui qui “n’aime pas” réaliser. Et on verra ce que cela donnera par la suite, avec notamment l’édition spéciale (comment gagner du fric?: remastériser un film, sans se prendre la tête d’en refaire un totu neuf, merci..), qui est un massacre, puis la prélogie, qui n’était qu’induite par les sous-titres des cripts tardifs, prélogie sur laquelle il n’avait jamais rien écrit avant de s’y mettre à la fin des années 90. Et si on regarde de près, ce qu’il aura écrit est un Soap Opera au premier degré sur fond vaguement SF (aucune intervention des sciences ici, tout y est possible), il se sera recentré sur ses histoires de familles et l’intrigue politique, ses chevaux de bataille, car l’homme n’est pas à l’origine du contenu New Age de la saga, contenu qu’il ne maitrise absolument pas, réduisant le concept de force à un manichéisme sans saveur***** dont il ne fait que rabâcher les dialogues des épisode précédent sans y apporter aucune lignes supplémentaire par la suite. J’ose même dire qu’il n’y comprend rien, après le 6 le concept n’évolue pas, car il ne le maîtrise absolument pas, et de plus c’est un aspect qui l’ennuie au plus haut point, chose qui aura valu sa rupture avec Kurtz, parti sur Dark Cristal.

Et juste pour le plaisir: https://www.youtube.com/watch?v=KseqzmcqQBQ

* https://www.680news.com/2015/06/08/original-star-wars-script-discovered-in-university-of-new-brunswick-library/.
** http://www.propbay.com/original/partial-hand-annotated-second-draft-script-star-wars-episode-v-empire-strikes-back-1980-film-production-1366.html
*** https://www.yourprops.com/4th-Draft-Script-Notated-by-original-production-material-Star-Wars-The-Empire-Strikes-Back-1980-YP70641.html
**** https://www.quora.com/How-much-of-Star-Wars-is-the-work-of-Marcia-Lucas
***** https://youtu.be/44H1zWYubmM?t=51

2019-01-10T02:21:00+00:00 January 6th, 2019|

CHRONIQUE 31

A propos d’une interview du réa du film Red Sparrow:

“So hilarious, but sordid scene to see these two puppets spoofing on a movie by setting the tone of the artistic interview while this film is just a long pornographic clip. Another bad film that feeds an ever more decadent society thanks to a combination of violent and insidious sexual images that trap the audience in a passive stimulation! But for what purpose? “Indulge!” Pitiful.”

 

2019-01-06T18:41:16+00:00 January 6th, 2019|

CHRONIQUES 30

A propos des Wachowskis:
J’ai tout de même le sentiment que les Wachowskis passent à côté de leurs propos, surtout avec cette histoire de défense des minorités sexuelles. Le sexe est une prison (Giger l’avait compris), et se définir par son sexe ressenti c’est augmenter les cloisons, c’est oublier que nous sommes tous humains. Et c’est là qu’ils passent à côté de leur œuvre, et j’ai même tendance à penser que leur travail va finalement dans le sens opposé à leurs aspirations.

2019-01-05T08:03:10+00:00 January 5th, 2019|

CHRONIQUE 29

A propos de la Menace Fantôme en commentaire de l’anaylse d’un Youtuber:

Alors je sais que nous sommes dans une époque ou l’expression narcissique prévaut sur le contenu analytique, c’est-à-dire que la critique est devenue un espace d’expression de ce qui a été apprécié ou pas. Le jugement affectif prévaut sur l’analyse d’une œuvre, c’est le règne du “J’aime/j’aime pas.”

Ce fait généralisé aujourd’hui dans l’ensemble de la critique ou presque se manifeste dans l’impossibilité de discuter d’une œuvre, car l’affectif est toujours au premier plan. Ce qui me vaut cette première insulte de « tocard » alors que je posais la question en toute sincérité étant donné que je soulevais un problème exposé dans l’analyse de Durendal.

Que le jugement affectif prévaut sur l’analyse d’une œuvre cela signifie que le critique va trouver des arguments pour démontrer que ce qu’il aime est raisonnable. Quand la critique ne devrait seulement analyser l’aspect technique de l’écriture, de la réalisation ou de la démarche artistique, le goût personnel pouvant intervenir en fin d’analyse, brièvement, car sans intérêt. Mais Durendal fait ici tout  l’inverse.
Par exemple il expose l’accueil positif à la sortie du film. Son analyse est faussée par son jugement affectif car L’épisode 1 à fait 1,027 milliard USD et l’épisode 2 n’a fait que 649,4 millions USD*. Ce qui démontre que les spectateurs n’ont pas aimé le premier épisode. Quand le film est sorti, la très grande majorité des personnes que je connaissais à l’époque ont trouvé le film mauvais. Évidement il n’y avait pas internet, et la critique presse et télé étant unanimes derrière la sortie du film pour acquiescer sur le génie de Lucas, notre amis Durendal confond opinions des spectateurs (absolument pas relayées à l’époque) et critique médiatique subventionnée. Il fait la confusion entre l’opinion des spectateurs et le bruit de fond médiatique. Comme beaucoup de spectateurs j’ai vu l’épisode 1, que j’ai trouvé ennuyeux: Dark Maul est petit et peinturluré genre Heavy Metal, avec des cornes (que c’est orignal…), il ne parle pas (est-il débile ?), n’a d’autorité sur rien, et la quasi-totalité du film est une course dont l’enjeu est idiot et pilotée par un enfant à la psychologie hors contexte. C’est Liam Nielson qui sauve le film de l’abime par son charisme et comme beaucoup je ne suis pas allé voir l’épisode 2.

Et plutôt que de faire cette analyse, il nous parle de Jajar, là aussi avec des arguments faussés par ses sentiments : 6P0 n’est ni « con », ni « antipathique », il joue le rôle de notre pensée rationnelle : » N’allez pas par là, c’est dangereux ! » « On va échouer ! » « J’ai peur ! » « Excusez-moi ! Ne me punissez pas ! ». Durendal fait confondre le profil de Jajar avec celui de 6PO, car il cherche des arguments pour justifier ce qu’il aime.  Les deux personnages sont totalement différents. Durendal ne le voit pas car son analyse est affective. L’utilisation du terme anglais pseudo-technique « Comic Relief » est là pour donner l’illusion de l’objectivité. Par exemple, il dira juste après, « je préfère largement un Jajar un peu lourd mais pas au point d’être insupportable, à ces saloperies d’Ewoks. » C’est de l’humour, mais on voit ici qu’il n’aime pas les Ewoks, c’est-à-dire qu’il est animé par son jugement affectif à propos d’un personnage débile qu’il préfère à un genre d’ours en cours d’humanisation, pourquoi pas, chacun ses goûts. Il a le droit, on est libre d’aimer ou pas, mais cela ne doit pas entrer en ligne de compte dans une critique de cinema. Dans une critique le goût personnel apparait en fin d’analyse, c’est très difficile et cela demande de la rigueur. Par exemple quand il dit à propos de Ewoks, « on ne met pas la peluche devant la caméra », il oublie de préciser qu’il n’y a jamais eu de compagne de vente de peluche Ewok, alors qu’il y a eu des Jajar vendus à toutes les sauces. Là encore son analyse est biaisée par son ressentit affectif.
De plus il confond à propos de 6PO et Jajar« exaspération du public », et effet de style. L’exaspération n’est pas un effet de style, c’est un échec de la narration et 6PO n’a jamais exaspéré le public. Il termine est rappelant que Jajar est minuscule dans le film, ce qui est vrai, mais alors pourquoi en parler pendant si longtemps (2mn sur 13 soit 15%) ?  C’est la même chose avec les midichloriens, qui est aussi un détail minuscule du film, ce sont des détails car la symbolique qu’ils portent n’ont aucune profondeur.

Autre détails faux, le titre « A New Hope » a été ajouté plusieurs années après la sortie du film, et au moment de l’écriture du Star Wars de 77, les deux épisodes suivants n’était pas écrit du tout, même dans les grande lignes.

Plus sérieusement, Durendal dit à propos de Vador « ce que l’on sait […] c’est que sa femme est morte. » Faux, il n’a jamais été dit que la mère de Luke et Leia, dont Vador est le père, était sa femme. Durendal confond géniteur et famille. Et dans un récit de science-fiction, ce n’est pas un détail, c’est cela qui change tout. L’histoire d’amour n’a jamais été induite dans le récit initial, c’est un ajout de la Menace Fantôme. C’est une idée parmi d’autres, mais était-ce la plus pertinente pou traité d’un récit initiatique qui oppose les forces de domination aux instincts libres? Et on vient au cœur de l’analyse et de son erreur : « le reste n’est que logique, si c’est un Jedi qui est passé du côté obscur, c’est forcément que c’était un Jedi fragile, dont les sentiments pouvaient facilement prendre le dessus, et pas uniquement la colère ou la violence, mais aussi l’amour et l’attachement. Puisqu’il a eu une compagne et des enfants. Il est donc logique qu’il est des émotions à fleur de peau, qu’il ait été un Jedi implique qu’il parvenait à contrôler ses émotions et pour glisser du côté obscur il fallait que ses émotions soient extrêmement fortes […]. » Tout ce qui est dit ici, est un jugement affectif personnel qui n’est pas fondé sur le récit initial de l’œuvre. Jamais il n’est dit dans Star Wars qu’un sith est un Jedi fragile ni même qu’un Jedi est sans émotion. Yoda fait preuve de beaucoup d’émotion et d’humour, tout comme Obiwan, Yoda est même espiègle et joueur, voir exaspérant. Et d’ailleurs, c’est plutôt Tarkin ou Darth vador qui sont sans émotion. Ils ne sont pas en colère ou haineux. Au contraire ils sont froids et objectifs à l’image des Directeurs de ressources humaines ou de ces grandes firmes qui exploitent le monde. Les humains, animaux, Nature… sont des ressources disponibles, qu’il faut contrôler pour étendre un pouvoir. Et cela sans émotions. Car il faut renoncer à ses émotions pour massacrer des Ewoks. Dans la trilogie initiale, Obiwan et Yoda mettent en alerte Luke vis-à-vis de la peur et de la haine car il forme le côté obscur, et surtout le point faible de Luke, car il est animé par la passion. Mais cela ne signifie pas que le côté obscur sont fait de sentiments. Être Jedi ce n’est pas contrôler ses émotions. Être Jedi c’est apprendre à élever son être afin d’animer la vertu dans ses actes.

Durendal donne l’impression de poser une critique objective, car on lui fait confiance sur la vérification de ses sources, pourtant toutes ses analyses dans cette vidéo sont basées sur son rapport affectif à l’œuvre, œuvre qu’il a envie de défendre, ce qui est légitime, mais il le fait avec des arguments biaisés, car motivés par son rapport affectif. Une analyse rationnelle lui montrerait que la narration de ce film est un échec pour une seule raison : le personnage d’Anakin est artificiel et hors sujet.

*https://www.google.com/search?client=firefox-b&q=box+office+la+menace+fantome

 

 

2019-01-10T02:37:45+00:00 January 4th, 2019|